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 Rosemary Brown écrivant sous la dictée des musiciens de l'au-delà. (+) Vidéos

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a2zeiss
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MessageSujet: Rosemary Brown écrivant sous la dictée des musiciens de l'au-delà. (+) Vidéos   Mar 11 Nov - 1:57

(Source: Marcel Mercier)

Bach,
Beethoven,
Chopin,
Debussy,
Rachmaninov,
etc.




Rosemary Brown est un médium anglais qui, dans les années 60, reçut de certains musiciens décédés, la communication de partitions musicales composées dans l'au-delà.

«Aujourd'hui, écrit-elle en 1971, Liszt est l'organisateur et le directeur d'un groupe de compositeurs célèbres qui me rendent visite et qui me donnent leurs nouvelles compositions. Ce groupe, à l'heure actuelle, comprend douze personnes: Liszt, Chopin, Schubert, Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Debussy, Greig, Berlioz, Rachmaninov et Monteverdi. Je les ai nommés dans l'ordre où ils vinrent à moi. D'autres, tels qu'Albert Schweitzer, m'apparurent brièvement et me donnèrent quelques pages de musique, mais ne sont pas revenus jusqu'à présent. Mozart, par exemple, n'est venu en tout que trois fois. Aujourd'hui, après six ans de travail, j'ai dans mes tiroirs environ quatre cents oeuvres musicales: des mélodies, des pièces pour piano, des quatuors à cordes encore inachevés, le début d'un opéra, ainsi que des esquisses de concertos et de symphonies.» (En communication avec l'au-delà, p. 7).

Rosemary Brown a été examinée par les plus grands spécialistes de Hollande. Leur diagnostic sur sa santé mentale tient dans ces mots du professeur Tenhaeff: «Parmi les nombreux sujets que j'ai étudiés ces dernières années, Rosemary Brown est certainement l'un des plus intéressants. Elle est aussi l'une des personnes les plus agréables à fréquenter et, certainement, l'une des plus équilibrées.» (IBIDEM, P. 175). À la suite de ces tests psychologiques positifs, la Compagnie Philips enregistra plusieurs de ces pièces musicales de l'au-delà, interprétées au piano par Peter Katin et Rosemary Brown. (Disque PHilips No 6500 093).

Ce médium a, de plus, la faculté de guérir. Elle est aidée en cela par un de ses oncles décédé avant sa naissance, sir George Scott-Robertson, qui avait été chirugien sur terre.

«C'est par sir George que, parfois, j'ai le don de guérir. Je peux ainsi aider les gens à se rétablir lorsqu'ils sont malades. Il y a des moments où des guérisons spectaculaires peuvent se produire. Mais, en d'autres occasions, bien que je prie avec ardeur, rien ne se passe.

Ce don de guérir m'a quelquefois évité de grands chagrins. Lorsque mon fils Thomas avait trois ans, ce pouvoir de guérir le sauva. Thomas avait eu un accident. Nous possédions alors une vieille machine à laver que nous gardions dans la cuisine. Un jour, peu après le repas, alors que je débarrassais la table du déjeûner, Thomas parvint à se hisser sur l'appareil, où il y avait une grosse vis qui servait à resserrer les rouleaux de l'essoreuse. Thomas glissa et se planta la pointe de la vis dans le palais. Je me rendis compte de la gravité de sa blessure en entendant ses terribles hurlements. Je me retournai et vis le sang qui coulait abondamment de sa bouche. Ma première pensée fut qu'il fallait stopper le sang et ensuite lui venir en aide rapidement.

Heureusement, j'avais suivi les cours de premiers soins durant la guerre. Aussi, je pus lui faire un rapide pansement. Je le mis sur mes genoux et commençai à prier de toutes mes forces.

Au début, nous avions voulu faire téléphoner par ma mère afin d'obtenir une ambulance et conduire l'enfant au dispensaire de l'hôpital. Comme l'heure du déjeûner était passée et que notre médecin avait ses consultations à 2 heures, je jugeai qu'il serait plus simple de me rendre chez lui.
Je restai un moment avec l'enfant dans notre cuisine, maintenant le pansement sur la plaie et ne cessant de prier pendant tout ce temps. Peu à peu le sang cessa de couler. Dès que je crus pouvoir le faire sans risque, je me précipitai chez le docteur, portant l'enfant dans son cabinet de consultations.

Lorsque le médecin apparut, je lui présentai Thomas et lui expliquai ce qui était arrivé. Le docteur examina attentivement la blessure et me demanda:

- Quand cela est-il arrivé?

- Il y a environ une heure, dis-je, en ajoutant:"Y a-t-il quelque chose de grave?

Il secoua la tête et me dit:

Eh bien, je ne l'aurais pas cru. La chair a déjà commencé à se cicatriser. J'aurais juré que cela datait au moins de vingt-quatre heures.

Fort heureusement, il n'y avait rien d'autre à faire. Thomas et moi retournâmes à la maison. La bouche guérit parfaitement en l'espace d'un jour, bien que, au départ, c'eût été une plaie très profonde.

Je pense que la guérison provient d'une seule source: l'énergie vitale que nous nommons Dieu, et je reste assurée que ce pouvoir de guérison est présent en chacun de nous si nous apprenons à nous en servir et à l'utiliser au moment opportun.

Cette énergie agit par l'intermédiaire de personnes qui possèdent le don de guérison. Si le patient a la foi, il peut alors guérir. La moitié de la lutte contre la mal est alors gagnée.

Notre vieux docteur qui était un homme très bon, et très expérimenté à la fois comme médecin et comme chirurgien, avait coutume de me dire qu'il ne pouvait pas aider vraiment un patient si celui-ci ne désirait pas guérir. Il ajoutait que les gens ne se rendent même pas compte qu'ils n'ont souvent aucun désir de guérir.

Je ne sais si on peut croire en mon don spirituel de guérison. Je peux maintenant comprendre l'un de ses principaux aspects. Le pouvoir de guérir n'est pas seulement limité aux guérisseurs spirituels. Je crois qu'il fonctionne, dans une certaine mesure, par l'intermédiaire de nombreuses individualités, et aussi par celui des médecins et des infirmières, bien qu'ils aient naturellement recours à leurs propres connaisances et à leur habileté.

Certains de ces derniers, sans en avoir conscience, sont également en rapport étroit avec l'énergie vitale. Peur-être est-ce ce don caché qui fait la différence entre un médecin remarquable et ceux qui sont médiocres. Je n'avais pas guéri Thomas, mais c'est cette force vitale et l'aide de George Scott-Robertson qui le firent.

J'ai maintenant l'aide de Chopin et de Liszt. Tous les deux sont pleins de compassion et disent toujours que s'ils savent que quelqu'un est malade, ils feront tout pour le soulager.

Il y a quelques années, quand je pris conscience que je pouvais servir d'intermédiaire pour la guérison, je m'empressai de demander l'aide de l'au-delà. Je disais: "S'il vous plaît, mon Dieu, englobez cette personne dans votre pouvoir de guérison, et que tout soit fait pour soulager ses souffrances et la guérir définitivement!"

Maintenant, j'ai recours plutôt au principe d'affirmation. Au lieu de penser à l'affliction ou au mal d'une personne, je tente de visualiser celle-ci comme étant en parfaite santé. Je me mets alors en rapport avec l'Énergie vitale, mais je cherche en même temps à voir la personne qui souffre dans la présence de Dieu et en parfait état de santé.

Je veux relater un autre exemple de guérison. Il concerne le comédien et écrivain Charles Laurence. Toute sa vie, il avait souffert d'un nerf oculaire. L'un de ses yeux ne parvenait pas à focaliser convenablement, Il voyait continuellemenr devant lui une mince ligne noire verticale.
Je me portai volontaire pour jouer le rôle d'intermédiaire. Je me suis mis ainsi en rapport avec mon oncle George, qui réussit à améliorer considérablement l'état de Charles Laurence. Maintenant, son oeil va beaucoup mieux, et pour la première fois il ne voit plus la ligne verticale en question.

Enfin je mentionnerai encore un cas. Comme le travail avec les compositeurs est maintenant connu, j'ai de nombreux amis nouveaux. L'un d'eux, Bob Bouma, est chargé des relations avec la presse et le public pour la société Philips, en Hollande. (...)

Lors de ma seconde visite dans ce pays, dans l'été 1970, Bob venait d'être victime d'un grave accident de voiture. Il s'était fracturé la rotule. Il était à l'hôpital, alité, avec un appareil pour empêcher que le poids des couvertures ne reposât sur sa jambe.

J'étais allée le voir en même temps que son épouse et Jan Rubinstein, un autre collaborateur de chez Philips. On voyait nettement que Bob, tout en essayant de se montrer gai, souffrait considérablement.

Heureusement, mon oncle George, le chirurgien-esprit était avec moi, et il suggéra que nous lui venions en aide. Timidement, je demandai à Bob s'il voyait une objection aux tentatives que je ferais pour le soulager quelque peu. Il eut un petit sourire et dit:

- Allez-y! Je vous serai reconnaissant de tout ce que vous pourrez faire pour m'aider.

L'esprit-chirugien me donna alors ses instructions.

- Afin d'apporter la guérison, dit-il, ne touchez pas à la jambe. Mettez simplement vos mains autour du genou.

Je fis comme il me le conseillait.

Ce fut extraordinaire. Je fus vraiment surprise. Tandis que j'avais mes mains près de son genou sans le toucher, l'enflure disparut à vue d'oeil. Ni Bob ni son épouse Ada ne pouvaient en croire leurs yeux. Bob put toucher son genou avec ses mains.

- Je ne pouvais pas le toucher sans qu'il me fasse mal, dit-il. Maintenant, regardez: je peux le remuer; je n'ai pas pu faire ce geste depuis l'accident.

Mon aide, en cette circonstance, n'obtint une réussite aussi spectaculaire que parce que Bob avait confiance en moi et qu'il voulait guérir. Si son état d'esprit avait été différent, rien, ni mon pouvoir de guérisseur ni celui de l'oncle George, n'auraient pu changer quoi que ce soit à ses souffrances.

Si l'on ne veut pas guérir, aucun pouvoir sur terre ni dans l'autre monde ne peut se révéler efficace. On ne peut, en réalité, agir que selon la loi non écrite de la libre volonté. Bien sûr, nous avons tous nos moments d'échec. Lorsque mon mari était malade, je n'ai cessé de prier. Il est cependant mort. Je me rends compte maintenant que le moment de partir était venu pour lui.

J'en eus, on le pense bien, le coeur brisé. Sa présence physique me manqua considérablement. Un jour, un ami me dit:

- Mais tes prières ont été entendues. Il a été guéri. Il a maintenant un corps neuf et il est très bien.

Mon ami avait raison mais dans mon chagrin de l'avoir perdu dans cette vie, je n'avais pas pu arriver à m'élever à ce nouvel état d'esprit. Je me rends compte actuellement que sa mort fut une guérison ultime - car il était en fait très malade - et le soulagement final à tous ses maux physiques. (En communication avec l'au-delà, chap. 8, passim).

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