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 Séquelles - De l’esprit Joanna de Angelis.

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MessageSujet: Séquelles - De l’esprit Joanna de Angelis.   Mer 1 Avr - 2:30



Séquelles


La souffrance joue un rôle important sur Terre, à savoir contribuer au développement intellectuel et moral des êtres.

Dans les sphères primaires, elle s’exprime au niveau des instincts, dessinant les premières sensations et émotions nerveuses.

Chez l’être humain, elle n’a pas de caractère punitif ; c’est un processus de destruction des vieilles habitudes ancestrales qui le mène sur le droit chemin du progrès.

Grâce à son action, les apparences se modifient et les mécanismes internes s’éveillent, permettant à l’esprit de parvenir aux conquêtes nécessaires.

Toutefois, la souffrance ne parvient pas toujours à conduire immédiatement, celui qui l’expérimente, à l’objectif voulu.

Chez les individus rebelles, encore très liés aux sensations, sa présence cause la révolte, les poussant à l’animosité, au ressentiment, à la haine, au désir d’autodestruction.

Chez d’autres, au tempérament émotionnel timide, elle conduit à un processus de résignation stagnante, sans produire la rénovation qu’induit le combat pour la vaincre.

Cependant, il y en a beaucoup qui l’accueille de manière dynamique, stimulante, parce qu’ils comprennent qu’elle est une séquelle d’actes malheureux qu’ils ont commis dans le passé, ou l’effet naturel du mécanisme de l’évolution.

Chez les premiers, les séquelles de la rébellion systématique sont : des afflictions plus aigues, des troubles qui se poursuivent, une absence de pauses permettant de se rétablir. Et ce, parce que leurs centres du discernement se trouvent bloqués, ils sont intoxiqués par leurs propres énergies néfastes, élargissant l’étendue et le temps du processus de la douleur.

Chez les seconds, l’accommodation, sous une certaine forme, la révolte sourde qui conduit à la soumission, n’œuvrent nullement à la rénovation, occasionnant des séquelles de parasitisme, tout comme une quasi inutilité évolutive.

Ce n’est que lorsque ses causes sont comprises que ses séquelles sont alors : la conquête de l’harmonie intérieure, l’intégrité morale, l’humilité légitime face aux lois de la vie.

Des porteurs de maladies dégénératives qui glissent sur les pentes du désespoir, de la conscience coupable, du refus d’avancer face à l’aiguillon, quittent leur corps en emportant les séquelles correspondantes imprimées dans les subtils tissus de l’âme, au niveau périsprital, ce qui les conduit à expérimenter des afflictions plus accentuées, jusqu’à ce que, épuisés, ils se résolvent à changer mentalement et à diluer ce qui est gravé en eux.

Dans les processus afférents aux troubles psychologiques, des séquelles identiques apparaissent, permettant aux esprits ennemis qui les tourmentaient d’être émotionnellement plus à leur contact, conduisant à une bataille moins clémente encore.

De cette manière, tous ceux qui désincarnent en ayant, de manière parasitaire, accepté les événements afflictifs, les séquelles persisteront longtemps chez ses patients, étant donné qu’ils n’auront pas lutté pour dépasser les témoignages de purification.

Par contre, ceux qui ont travaillé émotionnellement et spirituellement auront, après le décès et la tombe, comme séquelles l’absence de toute impression perturbatrice tout comme des douleurs qui seront restées sur le vêtement en dilution.

Nul ne peut franchir les paliers de la croissance intérieure sans le concours de la souffrance qui, lorsqu’elle est bien acceptée, conduit à diriger ses aspirations en direction de Dieu et du bien, en direction de l’harmonie intime, en direction d’une attitude respectueuse, et en direction de l’amour de la vie.

Souvent, la souffrance apparaît comme une couronne de gloire que de nombreux esprits nobles sollicitent et reçoivent, pour leur permettre d’être des prototypes de l’harmonie parfaite avec Dieu et de l’amour de l’humanité.

Lorsque la souffrance est admise comme étant une force dynamique, elle permet l’extase des saints, des artistes, des penseurs, des scientifiques, parce qu’elle desserre les liens matériels qui retiennent l’esprit, lui permettant de planer au sein des régions d’où il provient pour y trouver là-bas plus de force et d’énergie pour apprendre le dépassement de soi ainsi que le bonheur.

Lorsque Jésus proclama : « bienheureux les affligés », il est évident qu’il ne se référait qu’à ceux dont l’affliction ne produisait pas de séquelles dévastatrices qui déchirent l’âme.

Oui, il y a des affligés et des personnes qui souffrent, mais tous ne sont pas à la même enseigne eu égard aux séquelles qu’ils produisent…



De l’esprit Joanna de Angelis

Message psychographié par le médium brésilien Divaldo Pereira Franco, le 4 janvier 1999, au centre spirite Caminho da Redenção à Salvador de Bahia.



Source : Revista Reformador, août 2000

Traduction : Jean Emmanuel NUNES


http://encyclopedie.spirite.org/index.php/sequelles



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