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 QUESTIONS A POSER AUX ESPRITS

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jean-pierre Abel



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MessageSujet: QUESTIONS A POSER AUX ESPRITS    QUESTIONS A POSER AUX ESPRITS  Icon_minitimeJeu 12 Nov - 8:46

Bonjour tout le monde,
Je vous propose la lecture la lecture de l’article :QUESTIONS A POSER AUX ESPRITS , proposé par doctrinespiritenimes.over-blog.com, le 11 Novembre 2020, Rédigé par Un spirite dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme
Bonne lecture
CHAPITRE IX QUESTIONS A POSER AUX ESPRITS
Les Esprits ont leurs lois. – Ils peuvent aider leurs frères incarnés, mais rien que les aider. – L'enseignement spirite a pour but le progrès des Esprits. – Les questions à poser doivent donc avoir ce but. – Ce que doit se demander le Médium avant de faire une question. – Indication des questions à poser aux Esprits. – Leurs réponses seront toujours en rapport et avec leur degré d'avancement et avec celui du Médium. – Pourquoi Dieu n'a pu permettre un mode de révélation qui écartât le libre arbitre. 88. – A mes yeux, l'une des preuves les plus concluantes en faveur du spiritisme et de ses enseignements, c'est que par eux l'homme peut arriver tout seul à la vérité. – Celui qui écrit ces lignes n'a pas eu dès l'abord le bonheur d'avoir de guides pour diriger ses premiers pas, pour le prémunir contre les écueils et lui indiquer sa voie. – Il en est résulté que, ne se rendant pas bien compte de la grandeur du spiritisme, il s'en est amusé, posant aux Esprits des questions qu'il rougit aujourd'hui d'avoir faites, s'attirant ainsi de dures leçons qui, en l'obligeant à réfléchir, ont fini par l'arrêter dans la voie où il s'était engagé. – Ce sont ces épreuves qu'il veut éviter à ceux qui le liront . 40
Pourquoi, dirait-on, de bons Esprits, et notamment votre Esprit familier, ne venaient-ils pas vous avertir que vous faisiez fausse route ? Pourquoi ? Parce que les Esprits non incarnés sont, eux aussi, soumis à des lois ; parce que s'ils peuvent aider l'Esprit incarné qui sollicite leur assistance, il faut que celui-ci le mérite, parce qu'il ne leur est pas loisible d'aplanir complètement sa route, puisque l'incarnation de l'Esprit ayant pour but de le mettre à même de réparer, il faut que l'Esprit triomphe personnellement de la difficulté à vaincre. – Beau mérite, en vérité si le Médium n'avait qu'un crayon à poser sur une feuille de papier pour savoir ce qu'il doit faire, dire ou penser ! Mais où serait donc pour lui le libre arbitre ? Et, sans libre arbitre, comment pourrait-il mériter une récompense ou encourir une punition ? 89. – Nous sera-t-il permis d'essayer de nous faire comprendre par une comparaison :Un professeur donne un devoir à faire à un élève, une version si l'on veut. Dans quel but ? C'est afin que l'élève arrive à triompher d'une difficulté par son travail, et une première difficulté vaincue, apprenne à vaincre plus facilement les autres et à développer ainsi ses connaissances. Si le professeur donnait préalablement le sens du texte à traduire, où serait la difficulté pour l'élève, où serait son mérite ? Mais parfois dans ce texte se rencontrera un passage embarrassant. Que fera le professeur ? Il donnera à l'élève une indication vague qui pourra cependant le mettre sur la voie. – Tel est le rôle de l'Esprit qui est en communication avec le Médium, et surtout de l'Esprit familier. Pas plus que le professeur par rapport à son élève, il ne soustrait l'Esprit incarné à la nécessité de l'effort ; il vient seulement à son aide, mais sans arriver jusqu'à lui enlever le mérite. 90. – Nous avons dit que les phénomènes spirites sont tout à la fois un moyen de prouver matériellement à l'homme l'immortalité du principe intelligent qui est en lui, et un mode plus ou moins parfait mis à sa disposition pour recevoir la pensée de ses frères non incarnés. – Nous avons vu qu'il y a une quarantaine d'années ces phénomènes ne se produisaient pas avec la même généralité qu'à présent, et surtout avec cette facilité qu'offre l'écriture pour recevoir les communications des Esprit ; que s'ils se produisent, actuellement partout et en aussi grand nombre, il doit y avoir à ce fait une raison ; que cette raison ne peut provenir que de la volonté de Dieu se manifestant par une loi ; que du moment où les phénomènes spirites ne peuvent exister que par la volonté de Dieu, ils doivent avoir un but digne de sa grandeur et de sa bonté. D'où cette conclusion : ce but ne saurait être, ni de me dire quel temps il fera demain, ou si la Bourse montera, ni de m'apprendre ce que telle personne fait ou pense à cent lieues de moi, ni de m'annoncer ce que je dois faire ou penser moi-même, puisque ce serait là une suppression du libre arbitre, l'annihilation du but de mon incarnation. L'enseignement spirite n'ayant pu être accordé, plutôt rendu à l'homme en vue de pareils résultats, a donc un autre but. Ce but, nous le développerons dans la seconde partie de ce livre ; pour le moment nous nous bornerons à dire, d'une façon générale, que l'enseignement des Esprits est destiné à mettre à la disposition de l'incarné un moyen de réparation et de progrès. Par conséquent, du moment où un Médium applique sa faculté à un objet qui ne tend pas à ce but, il commet une faute, il court volontairement au-devant d'un supplément de réparation qui consistera, le plus souvent, dans l'envoi d'Esprits imparfaits et souffrants, de telle sorte que l'épreuve à laquelle sera soumis le Médium sera, en fait, un témoignage de miséricorde, puisqu'elle consistera à le mettre à même de soulager un Esprit. – Ainsi, partout et toujours la réparation par la charité, l'effacement d'un acte mauvais ou tout au moins répréhensible par un acte bon, devant profiter à l'Esprit incarné qui le fait, et à l'Esprit non incarné qui en bénéficie. 91. – La première chose qu'un Médium doive faire, après avoir invoqué Dieu, et avant d'interroger l'Esprit, c'est de se demander : la question que je vais adresser à l'Esprit est-elle bien en rapport avec la grandeur et la sainteté de l'enseignement spirite ? Doit-elle servir à mon progrès ou au progrès des autres ? Si, dans l'intimité de sa conscience, le Médium se répond oui, il peut hardiment interroger l'Esprit ; s'il se répond non, s'il avoue lui-même que sa question a un mobile autre qu'un intérêt MORAL, qu'il s'arrête, car autrement il s'exposerait à être induit en erreur. 92. – Suivant nous, voici les principaux sujets sur lesquels les Médiums peuvent interroger les Esprits : Tout ce qui a rapport à leur existence, aux lois qui les régissent, à leur hiérarchie, à leurs récompenses ou à leurs souffrances, à l'incarnation, au but du spiritisme, aux phénomènes spirites ; Tout ce qui a trait à la psychologie, à la philosophie, à la morale, et, comme conséquence, au Christianisme, à son origine, à Jésus, à sa mission, à sa doctrine, aux erreurs qui sont venues la modifier, aux devoirs de l'Esprit incarné vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis des Esprits, ses frères, incarnés ou non ; Tout ce qui concerne la pluralité des existences, la pluralité des mondes habités, leur hiérarchie entre eux ; Tout ce qui se rapporte à la situation des Esprits incarnés ou non incarnés et aux moyens de l'améliorer. Cette énumération est donc exclusive de toute question qui, de près ou de loin, toucherait à l'ordre matériel, à des intérêts matériels : la révélation spirite a pour but l'Esprit et rien que l'Esprit. Pas d'interrogation sur l'avenir. Si les Esprits croient utile et obtiennent la permission de vous en dévoiler un lambeau (et encore faut-il pour qu'ils puissent arriver à le prévoir, qu'ils soient parvenus aux degrés supérieurs et très supérieurs) ils vous le feront pressentir par une communication spontanée, et non sur votre incitation. L'avenir à proprement parler leur échappe, mais étant débarrassés de certaines préoccupations, embrassant d'un autre côté les faits généraux, ils peuvent, beaucoup mieux que l'incarné, en apercevoir les conséquences et en apprécier les probabilités. 93. – On citera des exemptes où il a été répondu d'une manière exacte à des questions se rapportant à un ordre purement matériel ; cela est vrai, mais ne prouve qu'une chose, c'est que l'incarné devant qui se produisait cette réponse exceptionnelle avait mérité de l'obtenir ; en d'autres termes, qu'il avait mérité d'être témoin d'un signe plus probant, plus propre à frapper son intelligence et à déterminer sa foi. Mais si l'on calcule le nombre de réponses erronées et souvent railleuses qui ont été faites à ces questions oiseuses que posent encore un trop grand nombre de Médiums, et que nous avons posées nous-mêmes dans les premiers temps, on ne s'exposera pas à en recevoir de semblables. L'incrédule dira peut-être : Comment pouvez-vous me demander de croire, alors que, d'après vous-même, nous ne pouvons recourir à la constatation de faits qui puissent triompher de nos doutes et dompter notre foi rebelle ? – Les faits concluants, vous les obtiendrez, comme nous les avons obtenus nous-mêmes, mais cherchez-les dans l'ordre des choses morales, le seul qu'ait en vue l'enseignement des Esprits.
94. – Est-ce à dire que, même en se tenant dans les limites que nous venons d'indiquer, le Médium, après avoir invoqué Dieu et demandé l'envoi des Esprits supérieurs, obtiendra toujours et tout de suite une réponse précise aux questions qu'il aura posées ? Nullement. Les réponses seront plus ou moins complètes suivant le progrès qu'il aura accompli et, le plus souvent, elles ne feront luire à ses yeux qu'un commencement de clarté, révélant tout d'abord un lambeau de vérité, puis le lendemain un autre lambeau, jusqu'à ce qu'enfin la lumière se fasse. – N'estce point-là ce qui se produit dans tout enseignement ? Il y a d'ailleurs une raison qui découle de tout ce que nous avons dit, pour que le Médium n'obtienne pas des réponses complètes à toutes les questions : c'est que, tout incarné qu'il est, il occupe dans la hiérarchie spirite un rang quelconque. Or les enseignements qui lui seront donnés seront toujours en rapport, non pas avec son degré d'avancement actuel, mais avec le degré immédiatement supérieur ; ce qui doit être, en effet, si l'on réfléchit que l'enseignement des Esprits n'est qu'une facilité accordée à l'incarné et que, comme tout enseignement, il est progressif. C'est là ce qui explique cette réponse si souvent faite aux Médiums : « il ne m'est pas permis d'expliquer ce que tu demandes », ou bien : « plus tard, lorsque tu auras suffisamment progressé, interroge-nous, nous te répondrons ». 95. – Les explications qui précèdent ont presque répondu d'avance à cette objection si souvent formulée : Dieu est souverainement bon, puisqu'il est Dieu. Pourquoi donc ne fait-il-pas des miracles patents, indiscutables, évidents, comme la lumière et tels que l'incrédulité ne puisse les nier ? Nous croirions alors. L'objection n'est pas nouvelle ; il y a dix-huit siècles les Juifs la faisaient à Jésus expirant : « Descends donc, lui criaient-ils, descends maintenant de la croix s et nous aurons foi en toi » (S. MATTHIEU, XXVII, 42.) Assurément Dieu pouvait permettre un tel signe , pourquoi ne l'a-t-il 41pas autorisé ? – Comment ! suivant la croyance d'un grand nombre, il envoyait son Fils, Dieu lui-même, s'incarner sur la terre, afin de porter la lumière à l'humanité, et lorsque l'incrédulité ne lui demandait, comme elle le demande aujourd'hui aux Médiums, qu'un prodige évident pour s'avouer vaincue, ce prodige lui était refusé ! N'y a-t-il pas dans ce refus inexplicable d'un signe, si bien en rapport avec le but de l'incarnation de Jésus, quelque chose qui renverse la raison ? Oui, sans doute, si l'on se place au point de vue des différentes sectes qui prétendent représenter le christianisme. Mais, avec l'enseignement spirite, tout s'explique : l'homme est un Esprit à l'état de réparation. Or, il n'y aurait plus de réparation pour l'Esprit du moment où celui-ci n'aurait pas à triompher d'une difficulté proportionnelle à la réparation encourue ou à ce qui reste dû sur cette réparation. Écoutez d'ailleurs cette réponse : « L'Esprit n'est incarné que dans l'une de ces conditions : ou comme moyen de réparation plus efficace, ou, dans des cas spéciaux, comme moyen de progrès plus prompt ; c'est-à-dire de Mission. Mais, dans l'un comme dans l'autre cas, il doit y avoir une difficulté à vaincre, puisque c'est précisément pour la vaincre que l'Esprit est incarné. Que cette difficulté ait sa raison d'être dans une expiation plus grande à accomplir par l'Esprit, parce que la faute à réparer est plus grande ; que cette difficulté ait pour motif d'offrir à l'Esprit déjà bon un moyen de progresser plus rapidement en le mettant en présence d'obstacles plus sérieux que ceux qu'il aurait rencontrés dans le monde des Esprits, toujours est-il qu'il faut qu'il y ait difficulté pour qu'il y ait mérite. J'arrive donc à te demander : où serait pour l’incarné le mérite, si Dieu se chargeait d'entraîner sa foi ? Où serait pour lui le mérite de faire, si Dieu ne laissait pas à son libre arbitre le soin de décider ? Il n'y aurait plus de récompense juste, puisqu'il n'y aurait plus de récompense justifiée ; il n'y aurait plus nécessité d'incarnation, puisqu'il n'y aurait plus possibilité d'épreuve. Il suffit donc que l'homme ait le moyen, s'il le veut, de s'assurer de ce qui est ou n'est pas la vérité ; ce moyen, l'enseignement spirite le lui donne. Ce que je te dis t'explique pourquoi Jésus n'a pas fait plus de miracles . Les Juifs lui en demandaient comme on nous en demande par l'intermédiaire des Médiums. Mais, pas plus que Jésus, nous ne pouvons faire au-delà de ce qui nous est permis. » MON PÈRE (1865). Que veut dire l'Esprit ? Nous sommes soumis à des lois qui embrassent l'universalité des mondes ; nous ne pouvons les enfreindre. Il nous est permis de vous aider, mais rien que vous aider, car, autrement, il n'y aurait point pour l'incarné de réparation, puisqu'il n'y aurait pas épreuve. – Demandez, priez et vous obtiendrez. – Nous n'avons pas la puissance qui appartient à Dieu ; nous n'avons pas le pouvoir de faire des choses surnaturelles, mais nous pouvons, dans certaines conditions qui dépendent de vous, en faire de naturelles qui, si vous voulez bien réfléchir et étudier, en un mot faire un effort, sont suffisantes pour déterminer votre conviction. Par ces moyens, nous vous indiquons comment vous pouvez arriver à la réparation et au progrès, mais pas plus que Jésus nous ne pouvons aller au-delà, car, au-delà, cesserait l'épreuve, et, par conséquent, le mérite.
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