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 LE SPIRITISME ET LA FEMME

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jean-pierre Abel




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MessageSujet: LE SPIRITISME ET LA FEMME   LE SPIRITISME ET LA FEMME Icon_minitimeVen 12 Mar - 8:11


Je vous propose la lecture de l’article : Le Spiritisme et la Femme par doctrinespiritenimes.over-blog.com, le 11 Mars 2021 Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme
'' LE SPIRITISME ET LA FEMME “
On rencontre d’excellents médiums dans les deux sexes ; pourtant, c’est à la femme que semblent dévolues les plus belles facultés psychiques. De là, le grand rôle qui lui échoit dans la diffusion du nouveau spiritualisme. Malgré les imperfections inhérentes à tout être humain, la femme, pour qui l’étudie impartialement., ne peut être qu’un sujet d’étonnement et parfois d’admiration. Ce n’est pas seulement sous ses traits que se réalisent, dans la nature et dans l’art, les types de la beauté, de la pitié, de la charité ; sous le rapport des pouvoirs intimes, de l’intuition et de la divination, elle a toujours été supérieure à l’homme. C’est parmi les filles d’Ève que l’antiquité a trouvé ses célèbres voyantes et sibylles. Ces pouvoirs merveilleux, ces dons d’en haut, l’Église a cru devoir les flétrir et les supprimer au moyen âge, à l’aide des procès de sorcellerie 1. Ils retrouvent aujourd’hui leur application ; car c’est surtout par la femme que s’affirme la communion avec la vie invisible. Une fois de plus, la femme se révèle dans son rôle sublime de médiateur. Médiateur, elle l’est dans toute la nature. D’elle vient la vie ; elle en est la source même, le régénérateur de la race humaine, qui ne subsiste et ne se renouvelle que par son amour et ses tendres soins. Et ce rôle prépondérant qu’elle joue dans le domaine de la vie, elle vient encore l’accomplir dans le domaine de la mort ; mais nous savons que la mort et la vie sont une, c’est-à-dire les deux formes alternantes, les deux aspects continus de l’existence. Médiateur, la femme l’est aussi dans le domaine des croyances. Elle a toujours servi d’intermédiaire entre la foi nouvelle qui monte et la foi ancienne qui décline et s’appauvrit. Ce fut son rôle dans le passé, aux premiers temps du christianisme ; c’est encore son rôle dans le présent. L’antiquité païenne a eu cette supériorité sur nous, de connaître et de cultiver l’âme féminine. Ses facultés s’épanouissaient librement dans les mystères. Prêtresse dans les temps védiques, à l’autel domestique, mêlée intimement, en Égypte, en Grèce, en Gaule, aux cérémonies du culte, partout la femme était l’objet d’une initiation, d’un enseignement spécial, qui en faisaient un être presque divin, la fée protectrice, le génie du foyer, la gardienne des sources de la vie. C’est à cette compréhension du rôle de la femme, personnifiant en elle la nature, avec ses intuitions profondes, ses sensations subtiles, ses divinations mystérieuses, que sont dues la beauté, la force, la grandeur épique des races grecque et celtique. Car telle est la femme, tel est l’enfant, tel sera l’homme. C’est la femme qui, dès le berceau, façonne l’âme des générations ; c’est elle qui fit ces héros, ces poètes, ces artistes dont les actions, dont les œuvres rayonnent à travers les siècles. Jusqu’à sept ans, l’enfant restait, dans le gynécée, sous la direction de la mère. Et l’on sait ce que furent les mères grecques, romaines, gauloises. Mais, pour accomplir cette mission sacrée de l’éducation, A fallait l’initiation ait grand mystère de la vie et de la destinée, la connaissance de la loi des préexistences et des réincarnations ; car cette loi, seule, donne à la venue de l’être qui va éclore sous l’aile maternelle son sens si touchant et si beau. Cette influence bienfaisante de la femme initiée, qui rayonnait sur le monde ancien comme une douce clarté, fut détruite par la légende biblique de la chute originelle. ” LÉON DENIS (“Dans l’Invisible” – Chapitre VII: Le Spiritisme et la Femme; 1911)
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