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 LES ÉPREUVES ET LA MORT

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jean-pierre Abel




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Date d'inscription : 04/05/2018
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MessageSujet: LES ÉPREUVES ET LA MORT    LES ÉPREUVES ET LA MORT  Icon_minitimeSam 3 Avr - 8:19


Je vous propose la lecture de l’article suivant : LES ÉPREUVES ET LA MORT par doctrinespiritenimes.over-blog.com, le 2 Avril 2021 Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme
LES ÉPREUVES ET LA MORT
L’univers est une arène (1) où l’âme lutte pour son élévation. Elle l’obtient par ses travaux, par ses sacrifices, par ses souffrances. La souffrance, soit morale, soit physique est un des éléments nécessaires de l’évolution, un puissant moyen de développement et de progrès. La douleur physique a son utilité. Elle dénoue chimiquement les liens qui enchaînent l’esprit à la chair ; elle le dégage des fluides grossiers qui l’enveloppent, même après la mort, et le retiennent dans les régions inférieurs (2). L’épreuve est un remède infaillible à notre inexpérience. La providence procède envers nous comme une mère prévoyante envers son enfant indocile. Quand nous résistons à ses appels, quand nous refusons de suivre ses avis, elle nous laisse subir déception et revers, sachant que l’adversité est la meilleure école où s’apprenne la sagesse. Ces enseignements font perdre à la mort, tout caractère effrayant ; elle n’est plus qu’une transformation nécessaire, un renouvellement. En réalité, rien ne meurt. La mort n’est qu’apparente. La forme extérieure seule change ; le principe de la vie, l’âme, demeure dans son unité permanente, indestructible. Elle se retrouve au-delà du tombeau, elle et son corps fluidique, dans la plénitude de ses facultés, avec toutes les acquisitions : lumières, aspirations, vertus, puissances, dont elle s’est enrichie durant ses existences terrestres. Voilà les biens impérissables dont parle l’Évangile, lorsqu’il dit : « Ni les vers, ni la rouille ne les rongent, et les voleurs ne les dérobent point. » Ce sont les seules richesses qu’il nous soit possible d’emporter avec nous, d’utiliser dans la vie à venir. La mort et la réincarnation, qui la suit dans un temps donné, sont deux formes essentielles du progrès. L’homme est une chrysalide, que la mort décompose. Le corps humain, vêtement de chair, dépouille misérable, retourne au laboratoire de la nature ; mais l’esprit, après avoir accompli son œuvre, s’élance vers une vie plus haute, vers cette vie spirituelle qui succède à l’existence corporelle, comme le jour succède à la nuit, et sépare chacune de nos incarnations. La mort est la grande révélatrice. À ces heures de doute, d’angoisse, de détresse, une voix montait jusqu’à nous, et cette voix disait : « Souffre pour t’agrandir et t’épurer ! Sache que ta destinée est grande. Cette froide terre ne sera pas ton sépulcre. Les mondes qui brillent au front des cieux sont tes demeures à venir, l’héritage que Dieu te réserve. Tu es pour jamais citoyen de l’univers ; tu appartiens aux siècles futurs comme aux siècles passés et, à l’heure présente, tu prépares ton élévation. Supporte donc avec calme les maux choisis par toi-même, sème dans la douleur et dans les larmes le grain qui lèvera dans tes prochaines vies ; sème aussi pour les autres, comme d’autres ont semé pour toi ! » La voix qui nous parle ainsi est celle des morts, celle des âmes aimées qui nous ont devancés au pays de la véritable vie. Bien loin de dormir sous la pierre, elles veillent sur nous. Du fond de l’invisible, elles nous regardent et nous sourient. Adorable et divin mystère ! Elles communiquent avec nous. Elles nous disent : « Plus de doutes stériles ; travaillez et aimez. Un jour, votre tâche remplie, la mort nous réunira ! » Que se passe-t-il au moment de la mort (3) et comment l’Esprit se dégage-t-il de sa prison de chair ? Quelles impressions, quelles sensations l’attendent à cet instant redouté ? C’est là ce que nous avons tous intérêt à connaître, car tous nous ferons ce voyage. La vie peut nous échapper dès demain ; nul de nous n’échappera à la mort. Or, ce que les religions et les philosophies nous avaient toutes laissé ignorer, les esprits viennent, en foule, nous l’apprendre. Ils nous disent que les sensations qui précèdent et suivent la mort sont infiniment variées et dépendent surtout du caractère, des mérites, de la hauteur morale de l’Esprits qui quitte la terre. La séparation est presque toujours lente, et le dégagement de l’âme s’opère graduellement. Il commence parfois longtemps avant la mort et n’est complet que lorsque les derniers liens fluidiques qui unissent le corps au périsprit sont rompus. L’impression ressentie est d’autant plus pénible et prolongée que ces liens sont plus puissants et plus nombreux. L’âme, cause permanente de la sensation et de la vie, éprouve toutes les commotions, tous les déchirements du corps matériel. Douloureuse, pleine d’angoisse pour les uns, la mort n’est pour les autres qu’un doux sommeil suivi d’un réveil délicieux. Le dégagement est prompt, le passage facile, à celui qui a rempli ses devoirs, s’est détaché par avance des choses de ce monde et aspire aux biens spirituels. Il y a au contraire, lutte, agonie prolongée, chez l’Esprit attaché à la terre, qui n’a connu que les jouissances matérielles et a négligé de se préparer au départ. Dans tous les cas, cependant, la séparation de l’âme et du corps est suivie d’un temps de trouble, fugitif pour l’Esprit juste et bon ; très long, au point d’embrasser des années entières, pour les âmes coupables, imprégnées de fluides grossiers. Parmi celles-ci, beaucoup croient vivre de la vie corporelle longtemps après la mort. Le périsprit n’est à leurs yeux qu’un second corps charnel, soumis aux mêmes habitudes, parfois aux mêmes sensations physiques que durant la vie. D’autres Esprits, d’ordre inférieur, se trouvent plongés dans une nuit noire, dans un complet isolement au sein de ténèbres profondes. L’incertitude, la terreur pèsent sur eux. Les criminels sont tourmentés par la vision affreuse et incessante de leurs victimes. En quittant sa demeure corporelle, l’Esprit que la douleur et le sacrifice ont purifié voit son existence passée reculer, s’éloigner peu à peu avec ses amertumes et ses illusions, puis se dissiper comme les brumes qui rampent sur le sol à l’aube et s’évanouissent devant l’éclat du jour. L’Esprit se trouve alors en suspens entre deux sensations, celle des choses matérielles qui s’effacent et celle de la vie nouvelle qui se dessine devant lui. Bientôt la lumière grandit, non plus cette lumière solaire qui nous est connue, mais une lumière diffuse, partout répandue. Progressivement elle l’inonde, le pénètre, et, avec elle, un sentiment de félicité, un mélange de force, de jeunesse, de sérénité. L’Esprit se plonge dans ce flot réparateur. Il s’y dépouille de ses incertitudes et de ses craintes. Puis son regard se détache de la terre, des êtres en pleurs qui entourent sa couche mortuaire, et se tourne vers les hauteurs. Il entrevoit les cieux immense et d’autres êtres aimés, des amis d’autrefois, plus jeunes, plus vivants, plus beaux, qui viennent le recevoir, le guider au sein des espaces. Avec eux il s’élance et monte jusqu’aux régions éthérées que son degré d’épuration lui permet d’atteindre. Là, son trouble cesse, des facultés nouvelles s’éveillent en lui, sa destinée heureuse commence. L’entrée dans l’autre vie amène des impressions aussi variées que la situation morale des Esprits. Ceux, et le nombre en est grand, dont l’existence s’est déroulée indécise, sans fautes graves ni mérites signalés, se trouvent plongés d’abord dans un état de torpeur, dans un accablement profond ; puis un choc vient secouer leur être. L’Esprit sort lentement de son enveloppe : il recouvre sa liberté, mais hésitant, timide, il n’ose en user encore et reste attaché par la crainte et l’habitude aux lieux où il a vécu. Il continue de souffrir et de pleurer avec ceux qui ont partagés sa vie. Le temps s’écoule pour lui sans qu’il le mesure ; à la longue, d’autres Esprits(4) l’assistent de leurs conseils, l’aident à dissiper son trouble, à s’affranchir des dernières chaînes terrestres et à s’élever vers des milieux moins obscurs. En général, le dégagement de l’âme est moins pénible à la suite d’une longue maladie, celle-ci ayant pour effet de dénouer petit à petit les liens charnels. Les morts soudaines, violentes, survenant lorsque la vie organique est dans sa plénitude, produisent sur l’âme un déchirement douloureux, la jette dans un trouble prolongé. Les suicidés eux, éprouvent les angoisses de la dernière heure et reconnaissent avec effroi qu’ils n’ont échangé leurs souffrances terrestres que pour d’autres plus vives encore. La connaissance de l’avenir spirituel, l’étude des lois qui président à la désincarnation, sont d’une grande importance pour la préparation à la mort. Elles peuvent adoucir nos derniers instants et nous rendre le dégagement plus facile, en nous permettant de nous reconnaître plus vite dans le monde nouveau qui nous est ouvert. (1) Léon Denis, Après la mort, chapitre 13, les épreuves et la mort. (2) Cette action explique dans certain cas, les courtes existences des enfants morts en bas âge. Ces âmes ont pu acquérir sur terre le savoir et la vertu nécessaire pour monter plus haut. Un reste de matérialité arrêtant encore leur essor, elles reviennent achever par la souffrance leur complète épuration. (3) Léon Denis, Après la mort, chapitre 30. (4) Idem. SOURCE : CSLAK
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