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 CHAPITRE VII, DE L'ÉVOCATION

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AuteurMessage
jean-pierre Abel



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Date d'inscription : 04/05/2018
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MessageSujet: CHAPITRE VII, DE L'ÉVOCATION   CHAPITRE VII, DE L'ÉVOCATION Icon_minitimeSam 29 Mai - 17:23

Je vous propose la lecture du message suivant concernant le CHAPITRE VII, DE L'ÉVOCATION proposé par doctrinespiritenimes.over-blog.com, le 29 Mai , Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme

(PS) Les publications que je fais se trouvent également sur le forum https://divulgation-spirite.forumactif.org/ pour la simple raison qu’ils sont disponibles plus facilement et plus longtemps, et peuvent bien sur être partagé, le but étant d’atteindre le lus grand nombre d’intéressés possible. Si il y a un problème qui m’échappe faites le savoir, d’avance merci

CHAPITRE VII, DE L'ÉVOCATION
L'Esprit non incarné ne peut, par sa seule volonté, entrer en rapport avec l'incarné. – Pourquoi ? – Recueillement et prière, conditions essentielles de l'évocation. – Recommandations. – Pas de formule pour l'évocation. – L'évocation doit être une prière, toute prière un cri de l'âme. 80. – Les Esprits non incarnés peuvent entrer en rapport avec l'Esprit incarné : Soit sur leur demande ; Soit sur la demande de l'incarné ; Soit sur l'ordre qu'ils reçoivent. Mais, en aucun cas, – nous insistons sur ce point – il ne leur est loisible de communiquer avec ce dernier sans la permission de Dieu, ou, ce qui revient au même, sans celle des Esprits préposés à l'exécution des lois qu'il a établies. Il est donc indispensable que le Médium (et nous ne saurions-trop l'adjurer de tenir compte de ce conseil), lorsqu'il se dispose à évoquer, se place dans les conditions qui peuvent lui mériter l'envoi de bons Esprits, et les premières de toutes sont : le recueillement et LA PRIÈRE. Nous les supplions, s'ils veulent s'épargner les épreuves que tant d'autres ont subies, – et l'auteur de ce livre tout le premier, – de ne jamais jouer avec le spiritisme, et, comme conséquence, de ne point se prêter à la production des phénomènes dans un milieu dissipé où ces phénomènes seraient considérés comme un amusement. Car, il ne faut pas s'y méprendre, les phénomènes spirites, quels qu'ils soient, ne sont que des moyens plus ou moins rapides, plus ou moins parfaits pour les Esprits de donner une forme matérielle à leur pensée, et, par conséquent, ils deviennent respectables comme l'enseignement qui en découle. Cette recommandation a-t-elle pour but de détourner les Médiums d'appliquer leur faculté à des expériences ? Nullement, car si Dieu a permis la production de certains phénomènes, c'est pour qu'ils puissent être constatés, et s'il a permis au Médium de devenir l'instrument de ces phénomènes, c'est afin que celui-ci puisse les produire.
81. – Ce que nous demandons uniquement au Médium, c'est de s'abstenir de toute évocation qui serait sollicitée comme un jeu, et de considérer le spiritisme comme une chose sainte. – Cette restriction faite, qu’il n'hésite pas, en présence des sceptiques les plus avoués, et surtout devant eux, à se prêter à la manifestation des phénomènes spirites, pour peu qu'il y ait de leur part désir d'étudier, d'examiner sérieusement. Qui peut savoir si l'un des phénomènes dont ils pourront être témoins, si l'une des réponses obtenues n’illuminera pas leur raison, ne provoquera pas chez eux le désir d'étudier et, s'ils veulent étudier, ils sont gagnés à la cause spirite. Que je prenne un crayon devant un certain nombre de personnes, et que j'écrive sous la dictée d'un Esprit, mes sens viennent attester à ma raison que ma volonté n'est pour rien dans le mouvement de mes doigts emportés souvent avec une incroyable rapidité. Mais, pour l'incrédule que je voudrais convaincre, qui lui prouvera que ma main marche sous une influence étrangère ? Rien, rien que mon affirmation. Or, je suis le premier à reconnaître qu'avant de devenir Médium écrivain, la parole d'un autre n'eût point suffi pour me convaincre. Qu'au contraire, un Médium pose en ma présence ses mains sur une table ; que, de cette table, sortent des coups, des craquements distincts ; qu'à l'aide de ces coups le Médium obtienne des réponses à des questions faites quelquefois mentalement, alors la raison s'émeut, car elle est bien forcée de reconnaître qu'une cause intelligente préside à ces phénomènes intelligents, et lorsque, à cette cause, j'aurai demandé : Qui es-tu ? et qu'elle aura répondu : un Esprit, qu'aurai-je à objecter ? – Que c'est une jonglerie ! Mais dans quel intérêt ? – Une hallucination ! Mais le phénomène est matériel et peut être constaté. 82. – Voici, au surplus, une communication qui nous parait pouvoir servir de règle aux Médiums auxquels on vient demander la production de phénomènes spirites : « Je vous ai défendu d'appliquer votre faculté, soit à des questions étrangères au but du spiritisme, soit à des expériences ; je vous ai dit que c'était là une profanation. Mais ce n'est une profanation qu'autant que le but que vous poursuivez n'est pas un but élevé et digne de la mission du Médium. Si vous n'appliquez la faculté que Dieu vous a accordée qu'a des expériences ayant pour but de déterminer la conviction chez les autres, non seulement je ne vous blâme pas, mais je vous approuve. Toute mon observation portait sur l'intention ; lorsqu'elle est bonne et pure, ne craignez rien, Dieu la juge. »
83. – La seconde condition qu'exige l'évocation, c'est la prière. Non pas qu'il soit nécessaire qu'en public le Médium accompagne cette prière d'un acte extérieur qui, dans certains milieux, exciterait peutêtre d'inutiles sarcasmes ; mais il lui est toujours facile de se recueillir et de demander mentalement à Dieu de vouloir bien le rendre un instrument de progrès et de conviction pour les autres. Si, au contraire ; le Médium évoque en son particulier, qu'il n'hésite pas ; qu'il commence par se prosterner devant son créateur ; qu'il prie avec le coeur ; qu'il demande à Dieu l'assistance de bons Esprits en attendant qu'il puisse, à son tour, être utile aux Esprits souffrants. – Oui, que le Médium prie avant d'évoquer, car s'il veut entrer en rapport avec les bons Esprits, s'il sollicite un bienfait, c'est bien le moins qu'il prenne la peine d'en solliciter l'octroi à celui qui seul peut le lui accorder. 84. – Y a-t-il une formule d'évocation spéciale ? C'est comme si l'on demandait : y a-t-il une formule spéciale pour prier ? Non, toutes les évocations, comme toutes les prières, sont bonnes lorsqu'elles représentent un cri de l'âme. Cependant si l'on veut que nous en formulions une à titre d'exemple, nous indiquerons la suivante : « Mon Dieu, mon créateur et mon Père, je vous adjure d'autoriser un bon Esprit (ou tel bon Esprit) à entrer en rapport avec moi. Daignez-lui permettre de venir à mon aide, et ouvrir mon intelligence à ses enseignements.
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