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  L’ESPRIT SON ORIGINE, SON ÉVOLUTION

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AuteurMessage
jean-pierre Abel




Messages : 1115
Date d'inscription : 04/05/2018
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MessageSujet: L’ESPRIT SON ORIGINE, SON ÉVOLUTION    L’ESPRIT SON ORIGINE, SON ÉVOLUTION Icon_minitimeLun 11 Oct - 11:08

Je vous propose la lecture du message suivant : L’ESPRIT : SON ORIGINE, SON ÉVOLUTION proposé par doctrinespiritenimes.over-blog.com, le ,11 Octobre 2021 Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme
(PS) Les publications que je fais se trouvent également sur le forum https://divulgation-spirite.forumactif.org/ pour la simple raison qu’ils sont disponibles plus facilement et plus longtemps, et peuvent bien sûr être partagé, le but étant d’atteindre le plus grand nombre d’intéressés possible. L’ESPRIT : SON ORIGINE, SON ÉVOLUTION
NOVEMBRE 73
D - Le principe intelligent est-il divisé à son origine et se réunit-il par la suite pour former un être complet ?...
R - Le principe intelligent se développe, avec l’être, et il est UN à son origine, un pendant son développement, un toujours ! C’est une étincelle qui va grandissant pour devenir lumière et enfin soleil. Ce qui nous occupe aujourd’hui c’est de connaître le moment où cette étincelle paraît et transforme l’être matériel en être intelligent ? Tant que l’être pendant ses premières pérégrinations dans la forme animale ne possède encore que la vie latente, le mouvement, tant que, atome, molécule, vibrion, paraissant et disparaissant en quelques courts instants, il ne sert encore qu’à la transformation de la matière, tant qu’il n’a pas conscience de sa vie, on doit admettre qu’il ne possède pas encore en lui l’instinct qui devient plus tard intelligence, âme, esprit. Ces êtres sans nom, sans forme précise, impalpables et presque invisibles qui peuplent la matière fluidique et la matière compacte sont l’état intermédiaire entre la vitalité végétale et la vie animale qui commence.
Selon moi, cette divine étincelle éclaire la matière dès qu’il y a chez l’être le sentiment de la conservation de sa vie. A partir de là, il est quelqu’un, il ne sait pas encore, mais il sent en lui cette chose indéfinissable qui est la vie !
Ce sentiment est tout instinctif encore, car l’animal comprenant à peine la vie ne craint pas la mort, ne connaissant pas le danger, le fuit rarement ; la mort le prend sans souffrance, pour ainsi dire, et le transporte à une autre forme. C’est le point intermédiaire entre l’instinct et l’intelligence ; de ce premier état au second c’est-à-dire à l’intelligence, il a bien entendu tous les degrés par lesquels l’être est obligé de passer pour arriver du moins au plus.
Quand l’instinct devient pour l’être l’intelligence de la conservation de sa vie, il y a crainte de la mort et souffrance, l’animal défend sa vie par tous les moyens, attaque de l’ennemi, prévision du danger, ruse pour l’éviter ; il s’aime et il se disputera à la mort tant que ses forces le lui permettront. Il y a déjà mémoire, raisonnement et volonté dans sa lutte contre la loi fatale qui l’enveloppe sans qu’il puisse s’y soustraire. Ne pourrait-on pas ajouter qu’il y a aussi intuition de souffrances précédentes, cette crainte innée de la mort n’est-elle pas le résultat d’une espèce de souvenir de luttes antérieures ?... Qui sait ?... Je crois qu’à ce moment l’étincelle intelligente est bien près de s’illuminer pour une transformation plus importante encore, je crois que le moment n’est pas loin où cette intelligence pourra s’appeler, disons le mot : « Âme » ! Alors cette créature ne va plus seulement défendre sa vie, mais chercher à la conserver, travailler pour la prolonger; encore quelques passages et elle va conquérir la possession d’elle-même, elle va arriver au libre arbitre. De là, y a-t-il bien du chemin à faire pour comprendre le devoir de conserver la vie, la nécessité de l’épreuve et le but imposé à la créature par le Créateur ?...
Aller plus loin serait sortir des limites que nous nous sommes imposées, mais je vous le répète en terminant, l’œuvre de Dieu est admirable d’ordre, d’enchaînement, d’harmonie, de simplicité, l’orgueil humain paraît à peine quand on contemple cette grandeur ! Aussi, quoique l’homme se révolte à cette pensée, il n’en est pas moins vrai qu’en étudiant attentivement le monde qu’il habite, son origine est facile à établir.
Roi de la Création par la loi du progrès, l’homme comprendra plus tard le lien de solidarité qui l’unit à tous les êtres dont il est entouré ; à cette époque de fraternité, il ne s’intitulera plus maître et roi, mais père et protecteur des êtres Inférieurs qui commencent la vie qu’il finit !
Georges Cuvier.
INE, SON ÉVOLUTION
NOVEMBRE 73

D - Le principe intelligent est-il divisé à son origine et se réunit-il par la suite pour former un être complet ?...
R - Le principe intelligent se développe, avec l’être, et il est UN à son origine, un pendant son développement, un toujours ! C’est une étincelle qui va grandissant pour devenir lumière et enfin soleil. Ce qui nous occupe aujourd’hui c’est de connaître le moment où cette étincelle paraît et transforme l’être matériel en être intelligent ? Tant que l’être pendant ses premières pérégrinations dans la forme animale ne possède encore que la vie latente, le mouvement, tant que, atome, molécule, vibrion, paraissant et disparaissant en quelques courts instants, il ne sert encore qu’à la transformation de la matière, tant qu’il n’a pas conscience de sa vie, on doit admettre qu’il ne possède pas encore en lui l’instinct qui devient plus tard intelligence, âme, esprit. Ces êtres sans nom, sans forme précise, impalpables et presque invisibles qui peuplent la matière fluidique et la matière compacte sont l’état intermédiaire entre la vitalité végétale et la vie animale qui commence.
Selon moi, cette divine étincelle éclaire la matière dès qu’il y a chez l’être le sentiment de la conservation de sa vie. A partir de là, il est quelqu’un, il ne sait pas encore, mais il sent en lui cette chose indéfinissable qui est la vie !
Ce sentiment est tout instinctif encore, car l’animal comprenant à peine la vie ne craint pas la mort, ne connaissant pas le danger, le fuit rarement ; la mort le prend sans souffrance, pour ainsi dire, et le transporte à une autre forme. C’est le point intermédiaire entre l’instinct et l’intelligence ; de ce premier état au second c’est-à-dire à l’intelligence, il a bien entendu tous les degrés par lesquels l’être est obligé de passer pour arriver du moins au plus.
Quand l’instinct devient pour l’être l’intelligence de la conservation de sa vie, il y a crainte de la mort et souffrance, l’animal défend sa vie par tous les moyens, attaque de l’ennemi, prévision du danger, ruse pour l’éviter ; il s’aime et il se disputera à la mort tant que ses forces le lui permettront. Il y a déjà mémoire, raisonnement et volonté dans sa lutte contre la loi fatale qui l’enveloppe sans qu’il puisse s’y soustraire. Ne pourrait-on pas ajouter qu’il y a aussi intuition de souffrances précédentes, cette crainte innée de la mort n’est-elle pas le résultat d’une espèce de souvenir de luttes antérieures ?... Qui sait ?... Je crois qu’à ce moment l’étincelle intelligente est bien près de s’illuminer pour une transformation plus importante encore, je crois que le moment n’est pas loin où cette intelligence pourra s’appeler, disons le mot : « Âme » ! Alors cette créature ne va plus seulement défendre sa vie, mais chercher à la conserver, travailler pour la prolonger; encore quelques passages et elle va conquérir la possession d’elle-même, elle va arriver au libre arbitre. De là, y a-t-il bien du chemin à faire pour comprendre le devoir de conserver la vie, la nécessité de l’épreuve et le but imposé à la créature par le Créateur ?...
Aller plus loin serait sortir des limites que nous nous sommes imposées, mais je vous le répète en terminant, l’œuvre de Dieu est admirable d’ordre, d’enchaînement, d’harmonie, de simplicité, l’orgueil humain paraît à peine quand on contemple cette grandeur ! Aussi, quoique l’homme se révolte à cette pensée, il n’en est pas moins vrai qu’en étudiant attentivement le monde qu’il habite, son origine est facile à établir.
Roi de la Création par la loi du progrès, l’homme comprendra plus tard le lien de solidarité qui l’unit à tous les êtres dont il est entouré ; à cette époque de fraternité, il ne s’intitulera plus maître et roi, mais père et protecteur des êtres Inférieurs qui commencent la vie qu’il finit !
Georges Cuvier.
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