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 COMMUNICATIONS DES ESPRITS OBTENUES PAR Mme. W. KRELL 2

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jean-pierre Abel




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COMMUNICATIONS DES ESPRITS OBTENUES PAR Mme. W. KRELL  2  Empty
MessageSujet: COMMUNICATIONS DES ESPRITS OBTENUES PAR Mme. W. KRELL 2    COMMUNICATIONS DES ESPRITS OBTENUES PAR Mme. W. KRELL  2  Icon_minitimeLun 22 Nov - 11:18

Je vous propose la lecture du message suivant : COMMUNICATIONS DES ESPRITS OBTENUES PAR Mme. W. KRELL 2 proposé par doctrinespiritenimes.over-blog.com, le ,22 Novembre 2021 Rédigé par Un spirite Publié dans #Allan Kardec, #Centre Spirite, #Croyance, #Doctrine Spirite, #Médiumnité, #Philosophie Spirite, #Réincarnation, #Science, #Spiritisme
(PS) Les publications que je fais se trouvent également sur le forum https://divulgation-spirite.forumactif.org/ pour la simple raison qu’ils sont disponibles plus facilement et plus longtemps, et peuvent bien sûr être partagé, le but étant d’atteindre le plus grand nombre d’intéressés possible. Si il y a un problème qui m’échappe faites le savoir, d’avance merci.
SCIENCE ET MORALE DE LA PHILOSOPHIE SPIRITE COMMUNICATIONS DES ESPRITS OBTENUES PAR Mme. W. KRELL
SUPÉRIORITÉ NÉCESSAIRE
DÉCEMBRE 1873
La terre, diamant à mille facettes, mais diamant brut encore, la terre, avec ses passions, ses ridicules, ses sottises, restera un intéressant sujet d’études jusqu’au jour de sa complète perfection. Car, on a beau s’en défendre et ne pas vouloir le croire, un jour viendra où ce riche avare sera généreux, où cette femme coquette sera sérieuse et sainte, ce débauché austère, ce voleur honnête, cet assassin humain, plus qu’humain, parfaitement charitable et bon.
Maintenant, calculez si vous pouvez le nombre d’existences par lesquelles ces esprits devront passer pour se modifier complètement, et pour dépouiller petit à petit ces vices, ces défauts, ces imperfections qui font en sorte partie de leur nature ?
Combien de fois le marteau divin sera-t-il obligé de frapper ?...
Combien de fois le vigneron sera-t-il obligé de tailler, de couper, ces pousses folles qui nuisent à la fructification ?...
Quand on s’adresse à des spirites, à des gens qui travaillent sans cesse afin d’entrevoir et de comprendre la perfection, on peut sans crainte d’être ridicule, venir faire part de ses petites réflexions.
Eh bien, je vois souvent, je vois tous les jours qu’une des missions les moins appréciées sur cette terre est cependant l’une de celles où l’esprit désigné pour la remplir peut faire un grand bien.
Malheureusement, cette mission peu acceptée par les esprits éminemment bons, est forcément le lot d’esprits intelligents c’est vrai, car il le faut, d’esprits savants la plupart du temps, mais peu avancés encore du côté de la charité et de la perfection.
Cette mission ayant été la mienne, je puis sans crainte d’indiscrétion me permettre de l’examiner à la loupe, et, quoiqu’on dise que deux augures ne peuvent se rencontrer sans rire, la critique pourra bien quelquefois s’adresser au critique.
Je dis que cette mission très délicate est importante, car, que ne faut-il pas, ou que ne faudrait-il pas de tendre pitié pour toucher à des plaies souvent fort vives !... Que ne faudrait-il pas d’impartialité, de sagesse, de haute raison, pour fustiger ceux qui fustigent ?... Oui, je maintiens que pour être bon critique, il faut la raillerie indispensable en certaines occasions, mais ce qu’il faudrait avant tout, c’est une bonté au-dessus du vulgaire, une supériorité incontestable, une liberté de pensée qui mette le critique hors de cause toujours. Mais comme il est fort rare que tant de qualités essentielles se trouvent réunies dans le même individu, on n’a pas encore trouvé sur la terre l’idéal du critique.
N’êtes-vous pas de mon avis, et ne trouvez vous pas que l’appréciateur devrait au moins connaître les lois de la perfection ?...
Le sculpteur, le modeleur, peuvent être difformes, allez-vous me répondre, mais je crois que la sculpture spirituelle exige plus de soin que la sculpture artistique, et plus de tact, plus d’expérience, plus de délicatesse chez ses auteurs.
Pour en revenir à mon point de départ, je déclare que l’esprit qui veut accepter le rôle de critique devrait arriver sur terre aussi perfectionné que possible. On a beau dire, mais un médecin d’une sagesse reconnue, un médecin parfaitement bien portant lui-même, inspirera à ses malades plus de confiance qu’un médecin souffrant ou un homme sans expérience.
L’humanité a besoin d’être guérie, elle ne le sera malheureusement qu’après bien des tentatives suivies elles-mêmes de bien des larmes, mais toute pluie féconde, surtout celle-là !
Sainte-Beuve.
LIBERTÉ ! FRATERNITÉ ! VÉRITÉ !
24 DÉCEMBRE 1873
A toute grande œuvre, à toute idée régénératrice, un berceau humble et petit ; depuis les temps les plus reculés jusqu’au Christ, et depuis le Christ jusqu’à la religion perfectionnée qui est la vôtre.
Toute base repose dans l’ombre, toute fondation est cachée et modestement s’efface pour ne laisser paraître que l’édifice, pourquoi ?... Parce que pour cette terre d’expiation et de larmes, toute religion est un bienfait, une consolation !
Qui donc a besoin de soulagement, de guérison si ce n’est celui qui souffre ? Qui a besoin de consolation, sinon celui qui pleure ? Qui a besoin de soutien si ce n’est celui qui est faible ?...
Toute religion veut dire amour, union. Qui a besoin d’amour, si ce n’est l’exilé, l’abandonné ?
Quels sont ceux qui, les premiers, s’approchèrent du berceau de Jésus ?... Les bergers symbolisant la classe pauvre, souffrante, écrasée ! Et n’avaient-ils pas raison de se grouper autour de ce berceau qui leur apportait à ces pauvres la vraie richesse, à ces malheureux la délivrance, à ces écrasés la liberté ?...
Les mages, les grands, les heureux vinrent ensuite, forcés en quelque sorte par l’étoile qui les conduisait. Ils vinrent, curieux, doutant, mais non comme les bergers attirés seulement par le rayon d’amour qui s’échappait de la crèche ! Ils apportaient des présents, eux aussi, présents splendides mais peu utiles en la circonstance — l’admiration stérile !
Les bergers apportaient pour nourrir et soutenir l’enfant, le lait de leur troupeau, ce lait pur et doux symbolisant l’amour vrai, la foi, le dévouement, le travail !
La venue des bergers, attirés les premiers autour de son berceau, indique assez clairement quel étendard planait au-dessus du Christ. Les deux castes du genre humain se rencontrèrent là dans un solennel rendez-vous, mais les plus aimés furent les plus petits.
Le jour où les bergers s’agenouillèrent au pied de cette crèche, le mot « liberté » fut jeté à la terre pour y rester toujours !
Le jour où les mages vinrent à leur tour, la douce et consolante parole « fraternité » ! fut soufflée dans les cœurs !
Les deux visites ont eu leur but, mais la première parle éloquemment, car à compter de ce jour, tous les hommes, enfants de Dieu avaient les mêmes droits à la liberté, à la perfection, au bonheur !
De ses petits doigts fluets, le Christ enfant brisait à tout jamais les lourdes portes qui séparaient le maître de l’esclave.
Votre croyance, qui n’est que la suite du christianisme primitif, est identique dans son enfance à son aîné, comme alors les bergers sont les premiers appelés. Ne vous étonnez donc plus, ô mes enfants, si les grands, les savants, les heureux, sont plus rebelles. Comme les mages, ils auront aussi leur tour, cependant, la resplendissante étoile qui s’appelle vérité les éblouira et les guidera.
Heureux les bergers ! Ce sont ces petits, ces humbles, ces malheureux qui comprennent les voix d’en haut, ce sont ceux-là qui répandent parmi les populations la bonne nouvelle de la vérité, c’est pour eux, c’est à eux que les anges disaient : « paix aux hommes de bonne volonté ! »
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Spirites, vous êtes les bergers ! Avec votre croyance la paix ! La paix en écoutant toujours la voix de votre conscience ! La paix, la douceur, la sérénité au milieu des épreuves ! Heureux les bergers ! Pour eux les premiers rayons de la liberté !
Amour au rédempteur, au régénérateur, au fondateur du progrès, au précurseur de la perfection, amour au Christ notre maître ! Réjouissons-nous d’être appelés à travailler pour la propagation de sa loi d’amour, et abritons-nous sous son étendard : la vérité !
Melanchthon.
PRIÈRE
25 DÉCEMBRE 1873
Dieu, notre père, qui avez puissance et bonté, donnez la force à celui qui subit l’épreuve ! Donnez la lumière à celui qui cherche la vérité ! Mettez au cœur de l’homme la compassion et la charité !
Dieu ! Donnez au voyageur l’étoile directrice, à l’affligé la consolation, au malade le repos !
Père, donnez au coupable le repentir ! Donnez à l’esprit la vérité ! Donnez à l’enfant le guide, donnez à l’orphelin le père ! Seigneur, que votre bonté s’étende sur tout ce que vous avez créé !
Pitié, mon Dieu, pour celui qui ne vous connaît pas, espoir pour celui qui souffre ! Que votre bonté permette aujourd’hui aux esprits consolateurs de répandre partout la paix, l’espérance et la foi !
Dieu ! Un rayon, une étincelle de votre amour peut embraser la terre, laissez-nous puiser aux sources de cette bonté féconde et infinie, et toutes les larmes seront séchées, toutes les douleurs calmées ; un seul coeur, une seule pensée montera jusqu’à vous, avec un cri de reconnaissance et d’amour ! Comme Moïse sur la montagne nous étendons les bras vers vous, ô puissance, ô bonté, ô beauté, ô perfection et nous voulons en quelque sorte forcer votre miséricorde ! Dieu ! Donnez nous la force d’aider au progrès afin de monter jusqu’a vous ! Donnez-nous la charité pure, donnez-nous la foi et la raison ! Donnez-nous la simplicité qui fera de nos âmes le miroir où doit se refléter votre image !
Carita.
LE PARDON
DÉCEMBRE 1873
Maître, combien de fois devons-nous pardonner ? « disaient les apôtres »
« Soixante-dix-sept fois sept fois, c’est-à-dire toujours », répondit Jésus ?
Un chrétien doit pardonner toujours, que doit faire un spirite ?... Le spirite, mes amis, doit aimer fraternellement, ardemment son prochain, même si ce prochain lui fait du mal.
Qui donc, je vous le demande, donnera l’exemple de la patience complète de l’évangile, si ce n’est vous, spirites ?... Vous à qui il est donné de comprendre exactement le sens de la loi ; si ce n’est vous à qui la vérité est montrée dans sa lumineuse pureté ?
Enfants, pauvres enfants prisonniers, qui voyez toute chose à la faible clarté de votre prison, secouez un instant vos chaînes, détachez votre pensée de la matérialité, élevez votre âme et dans une pure aspiration montez vers Dieu ; vers ce Dieu inconnu, incompris, innommé ; vers Dieu que rien n’offense ; vers Dieu si infiniment bon qu’il donne autant d’amour au coupable qu’au pur esprit !
Élevés jusqu’à lui vous ne sentirez plus les éclaboussures faites à la matière et rien ne vous détournera de la tâche que vous avez entreprise ; vous verrez tous les hommes frères, vous verrez l’humanité famille et à la place des épines vous mettrez du baume !
Lacordaire.

PROPHÉTIE
JANVIER 1874
Mes amis, une année est finie, année qui datera dans l’histoire pour servir d’exemple dans la grande lutte commencée pour le progrès.
Il ne suffit plus aujourd’hui qu’un homme dise : « je suis fils de roi ! » Pour que les populations s’inclinent sur son passage, l’escortent jusqu’aux marches du trône ! Aujourd’hui le droit, c’est la loi, et malgré les hauteurs où planent les majestés, elles sont souvent forcées de descendre des nuages pour venir compter avec les petits, avec le peuple : avec la gent de robe chicanière et tracassière !
Progrès ! Car la république, secouée d’un côté, tiraillée de l’autre, est restée debout ; son nom est maintenu aujourd’hui, ses institutions libérales le seront demain ! Quelles que soient donc les faiblesses dont l’année qui commence doive être le témoin, soyez rassurés et rassérénés, l’œuvre du progrès ne saurait ni péricliter ni périr, elle est divine, elle avance ! Les hommes, si rusés qu’ils soient, si puissants qu’ils puissent être, ne sauraient renverser ce qui est édifié par la main créatrice de Dieu !
Barbès.

LA LOI UNIVERSELLE
1er JANVIER 1874
Amis, j’apporte avec moi les fluides bienfaisants qui font les hommes frères ; j’apporte, des mondes heureux ou j’étudie pour vous, toutes les pensées de paix, toute la foi, tout le bonheur qui peuvent illuminer et transformer un être.
Je voudrais ce soir vous donner votre part de tout le rayonnement dans lequel mon âme se plonge ! Je voudrais vous faire comprendre les joies infinies de l’esprit qui cherche à pénétrer la pensée divine !
Spirites, une seule chose est vraie, c’est celle qui personnifie Dieu : « l’amour ».
Amour immense, rayonnant sur tout ! Unité ! Fraternité ! La vie des mondes, leur progrès, leur perfectionnement, c’est l’amour descendant du créateur à la créature et se répandant de la créature à la création !
Nous ne savons pas, nous n’apprenons pas autre chose dans notre vie spirituelle : l’amour dans toutes ses phases de conservation, de fraternité, de dévouement ! L’amour se nommant sagesse, se nommant justice, se nommant charité !
C’est ce souffle divin que je vous apporte et que j’essaie de faire passer dans chacun de vous !
Aimer infiniment et absolument, c’est la loi de la perfection, aimer assez pour créer, c’est I’attribut de la divinité !
A vous donc, frères bien aimés, aujourd’hui et toujours le dévouement et l’affection sans bornes ! A vous, autrefois, aujourd’hui et toujours, le plus pur, le meilleur sentiment de nos cœurs : l’amitié !
Vergniaud.
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